Défendre les droits des laissés-pour-compte

Septembre 2009   Commentaires

L’article de Sarah Benbow sur l’injustice sociale, la stigmatisation et les maladies mentales (article spécial, juin) tombait à point. Les infirmières en santé mentale peuvent trouver difficile le travail en contexte de justice sociale parce qu’elles doivent souvent s’occuper de personnes qui ont perdu certains droits ou la capacité de consentir au traitement. Les infirmières doivent alors se battre pour faire entendre la voix des personnes atteintes d’une maladie mentale. Si elles s’engagent dans la réforme des politiques sanitaires et sociales, comme le suggère l’auteur, on contestera et peut-être même supprimera-t-on des valeurs sociétales négatives profondément enracinées au sujet de la santé mentale et des maladies mentales. Les infirmières changeront ainsi considérablement la vie quotidienne des personnes atteintes de maladie mentale et ouvriront la voie au partenariat, à la bienveillance et au respect entre les professionnels de la santé mentale et leurs clients.

J’invite toute personne qui veut défendre la cause de la justice sociale en santé mentale à assister au congrès national de la Fédération canadienne des infirmières et infirmiers en santé mentale, du 21 au 23 octobre à Halifax. Michael Kirby, président de la Commission de la santé mentale du Canada, comptera parmi les conférenciers de marque.

– Catherine Thibeault, inf., M.Sc.inf.
École de sciences infirmières, Université Dalhousie
Présidente du programme, Congrès 2009 de la FCIISM
Halifax (N.-É.)

Catherine Thibeault, inf., M.Sc.inf.

Catherine Thibeault, inf., M.Sc.inf., école de sciences infirmières, Université Dalhousie, Présidente du programme, Congrès 2009 de la FCIISM , Halifax (N.-É.)

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