Inspiré

Juin 2016   Commentaires

Marc Bourgeois
Depuis un mois ou deux, j’utilise plus de ces frimousses appelées emoji dans mes publications sur Facebook. L’année a été occupée. Mes collègues et moi avons travaillé sans relâche pour faire entendre la voix des infirmières et infirmiers sur la colline du Parlement, sur des sujets chauds comme l’aide médicale à mourir, la stratégie nationale en matière de démence et les allocations budgétaires pour les soins aux aînés. Nous avons aussi préparé des réunions du conseil d’administration, l’assemblée annuelle des membres et le congrès. Voici quelques-unes des frimousses qui décrivent mon état physique et mental : — débordé. — stressé. — anxieux. — dépensé.

Mais dans chacun de mes projets, je pense souvent que même si mon travail comme directeur, Affaires publiques et participation des membres, est significatif et constructif, sa portée est limitée, comparé au travail des infirmières et infirmiers, où des vies sont en jeu.

Récemment, deux histoires m’ont fait prendre pleinement conscience de la portée de ce travail. « Stuntman » Stu Schwartz, l’animateur radio d’Ottawa qui fait aussi les annonces des Sénateurs d’Ottawa, a rendu très public son combat contre la leucémie. Il a souligné le travail du personnel infirmier pour le guider et lui administrer les bons traitements pour qu’il reprenne des forces en attendant sa greffe de moelle osseuse. Vous pouvez regarder sa vidéo, réalisée pour la Semaine nationale des soins infirmiers, à facebook.com/StuntmanStu. L’autre histoire est celle de l’aide apportée aux habitants de Fort McMurray par des infirmières et infirmiers à la suite des terribles incendies.

Dans infirmière canadienne, l’AIIC publie des exemples inspirants d’infirmières et d’infirmiers qui surmontent des difficultés et qui font entrer l’innovation dans leur milieu de travail. Notre numéro de juin ne fait pas exception.

Découvrez Linda MacDonald et Jeanne Sarson dans notre Profil, deux infirmières dont la campagne de 23 ans pour que la torture non étatique soit reconnue comme criminelle au Canada est sur le point d’aboutir.

Dans leur article de recherche revu par des pairs, Ruth Schofield et ses coauteurs comparent l’hygiène de vie de personnes atteintes de maladies mentales avec celle de l’ensemble de la population canadienne. Ils conseillent au personnel infirmier, aux établissements de soins de santé et aux responsables des politiques de tenir compte des besoins parfois différents de cette population en matière de promotion de modes de vie sains.

Theresa McGuire, dans la rubrique Réflexion, décrit les bienfaits des contacts avec la nature pour des enfants dans un camp de plein air où elle a mis en place un programme de bien-être à la philosophie holistique novatrice.

L’équipe d’infirmière canadienne continuera à puiser l’inspiration dans vos expériences pendant la suspension estivale de la publication, alors qu’elle préparera les numéros de septembre, octobre, novembre et après.

Nous vous souhaitons un excellent été.

Marc Bourgeois
redacteur@infirmiere-canadienne.com

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