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Des ministres de la Santé assistent aux cérémonies d’ouvertures

Septembre 2016   Commentaires

Conclusion du congrès • Saint John, N.-B. • du 20 au 22 juin

Teckles Photography Inc.Discussions informelles : la ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, et la présidente sortante de l’AIIC, Karima Velji
La ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, et son homologue du Nouveau-Brunswick, Victor Boudreau, ont souhaité la bienvenue aux participants pendant la cérémonie d’ouverture. Ils ont tous deux souligné l’immense contribution des infirmières et infirmiers aux soins de santé primaires.

Mme Philpott a parlé de son expérience de médecin de famille en Afrique et au Canada. « J’ai été tellement frappée par le dévouement, le professionnalisme, la résilience et la créativité du personnel infirmier avec qui j’ai travaillé, a-t-elle déclaré. L’une des plus belles expériences de ma vie a été de créer une fantastique équipe interprofessionnelle de soins à l’hôpital où j’exerçais.

Évoquant les difficultés que rencontrent les communautés isolées et autochtones en matière de santé, difficultés qui font la une des journaux, elle a parlé de témoignages entendus récemment, lors de la remise des Prix d’excellence annuels en soins infirmiers auprès des Premières Nations et des Inuits, sur la qualité des soins et la résilience des communautés.

Trouver des solutions à la disparité des résultats en matière de santé est une tâche complexe qui nécessite que l’on reconnaisse la valeur des méthodes traditionnelles de guérison et l’importance de la sécurisation culturelle. Soutenant que plus de jeunes et d’Autochtones doivent envisager des carrières en santé, Mme Philpott a fait valoir aux participants que c’est le personnel infirmier qui peut, par « son travail acharné, son professionnalisme et sa compassion », inspirer la relève de tous horizons à œuvrer pour un meilleur système de santé, que leur contribution soit directe ou indirecte, sous forme d’un « formidable exemple ».

Le débat sur l’aide médicale à mourir au Parlement, le printemps dernier, a déclenché une discussion parallèle sur les nombreuses faiblesses des soins de fin de vie et des soins palliatifs, a-t-elle indiqué. Le système ne s’est pas complètement adapté à la nouvelle réalité démographique, où les Canadiens vivent plus longtemps que jamais. Il en résultera une demande proportionnellement plus élevée pour ce type de soins. Jusqu’à 70 % des Canadiens ne peuvent pas y accéder, et Mme Philpott a répété que les soins de fin de vie doivent être l’une des grandes priorités du gouvernement.

M. Boudreau a très vite gagné les sympathies de la foule en annonçant fièrement qu’il était l’heureux mari d’une infirmière. Il a enchaîné en évoquant les chefs de file d’exception originaires de sa province en matière de soins infirmiers : Linda Silas (présidente de la Fédération canadienne des syndicats d’infirmières/infirmiers), Rachel Bard (ancienne présidente et directrice générale de l’AIIC), Lucille Auffrey (ancienne directrice générale de l’AIIC) et Judith Oulton (ancienne directrice générale de l’AIIC et chef de direction du Conseil international des infirmières).

M. Boudreau a annoncé que son gouvernement verserait jusqu’à 350 000 $, somme égale à la contribution promise par l’Association des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick (AIINB), pour créer un fonds de dotation qui permettra d’offrir chaque année deux bourses de doctorat de 10 000 $ pour des infirmières et infirmiers autorisés au Nouveau-Brunswick.

« Notre investissement aidera à créer des possibilités de formation complémentaire pour le personnel infirmier du Nouveau-Brunswick, a déclaré M. Boudreau dans un communiqué. Avec environ 80 % de nos diplômés en sciences infirmières qui restent ici, notre gouvernement est fier de s’associer à l’AIINB pour cette initiative et de l’aider à célébrer son 100e anniversaire. »

« Sans précédent dans la province, ces bourses témoignent de l’importance qu’accordent le gouvernement et l’Association à la recherche et à la formation postsecondaire dans la province, a souligné Brenda Kinney, présidente de l’AIINB. Un soutien et une contribution financière de cette ampleur témoignent du fort impact que les soins infirmiers ont sur nos patients, leur famille et leur communauté au Nouveau-Brunswick. »

La Fondation des infirmières et infirmiers du Canada gère et administre les bourses actuelles de l’AIINB et gérera également pour elle le nouveau fonds de dotation.

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