À la nouvelle année!

Janvier-Février 2017   Commentaires
Marc Bourgeois

Au nom de l’équipe d’infirmière canadienne, je vous souhaite une année 2017 pleine de promesses, de réussites et de découvertes.

Infirmière canadienne subira quelques changements cette année. Le plus visible sera que la revue deviendra bimestrielle. Les frais d’acheminement ayant augmenté de 20 %, nous sommes contraints de passer à six numéros par an, mais chacun comptera un plus grand nombre de pages. L’objectif de l’AIIC est de vous offrir un contenu équivalent, en qualité et en quantité, qui porte sur le travail des infirmières et infirmiers du Canada. Ce rythme de publication plus régulier qu’auparavant supprimera en outre l’ancienne interruption pendant les mois d’été.

Depuis 1959, infirmière canadienne est la publication de référence pour la profession infirmière. L’histoire montre que la profession a pu surmonter les difficultés et qu’elle a participé activement à l’évolution du système de santé canadien, un système sans but lucratif, financé par les deniers publics. L’AIIC souhaite que le magazine continue d’être la source privilégiée d’information sur les activités et les réussites de la profession.

Menée par l’AIIC, la profession continue de jouer un rôle capital dans l’orientation des politiques en matière de santé. Parmi les exemples récents, on citera la contribution de l’Association à la loi sur l’aide médicale à mourir, sujet qu’a suivi de près infirmière canadienne, et son soutien pour une stratégie nationale en matière de démence, dont traitait le numéro d’octobre. Dans ce numéro de janvier-février, il est beaucoup question du travail de l’AIIC en ce qui a trait à la marijuana et aux opioïdes. En 2017, l’AIIC continuera de pousser, entre autres questions importantes, pour de meilleurs soins à domicile et pour l’optimisation du champ de pratique du personnel infirmier. Vous trouverez dans les pages d’infirmière canadienne plus d’articles sur les relations gouvernementales, qui vous tiendront au courant de l’important travail de l’AIIC dans ce domaine.

Une blogueuse a récemment remis en question la valeur des contributions des infirmières et infirmiers aux discussions politiques sur les soins de santé; elle se demandait si l’AIIC était le moindrement entendue. Cela ne fait aucun doute pour moi : le travail de l’Association, rapporté dans infirmière canadienne, a fait évoluer les attitudes des parlementaires et autres décideurs quant à la valeur de ces contributions. Le résultat? Ce n’est plus l’AIIC qui frappe à leur porte, ce sont eux qui viennent frapper à notre porte pour entendre le point de vue et les recommandations du milieu infirmier.

Entamons donc tout de suite la nouvelle année avec ce premier numéro. Bonne lecture.

Marc Bourgeois
redacteur@infirmiere-canadienne.com

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