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mai - juin 2018   Commentaires

Quoi? Tout électronique?

Je dois dire que j’ai été très étonnée quand j’ai lu « Toute la revue passe en version électronique. »

C’est un choc. Je fais partie d’un groupe d’âge qui préfère prendre infirmière canadienne dans ses mains pour le lire. Ça ne m’intéresse absolument pas de devoir aller sur mon ordinateur – pendant mes heures de repos – pour lire « ma » revue.

Ces 35 dernières années, j’ai vu ma carrière en soins infirmiers évoluer – alors qu’avant je « faisais des choses », maintenant, je passe la majeure partie de ma journée assise devant un écran d’ordinateur. Je me demande souvent comment nous faisions avant d’avoir ces ordinateurs qui semblent consommer une quantité incroyable de notre temps. J’aime prendre la revue, la mettre dans mon sac de sport et la lire pendant que je fais du vélo stationnaire ou la garder sur ma table de nuit pour la lire avant de dormir.

Personnellement, je ne lirai pas infirmière canadienne en ligne et je suis sincèrement offusquée par la décision que l’AIIC a prise pour moi quant au support que je dois utiliser pour ma lecture.

‒ Janet Bickerton, inf. aut., B. Sc. inf., M.Éd.
Sydney (N.-É.)


Mettre la pratique à l’honneur, au lieu de faire de la promotion

Ma première réaction quand j’ai vu le profil dans le dernier numéro? Personne sur la photo ne porte de gants dans cette scène présumée de réanimation – aucune autre protection non plus, d’ailleurs! J’espère vraiment que ce spécialiste de la réanimation ne recommande pas ses façons de faire.

L’article contient des informations intéressantes sur ce qu’enseigne Matthew Douma et sa passion pour le partage de son savoir, ainsi que sur la façon dont tout est parti d’un incident où un clampage non chirurgical de la crosse aortique a été nécessaire. J’ai néanmoins trouvé que l’on faisait trop de promotion pour le programme de certification de l’AIIC.

J’apprécie tout le temps et le travail que vous consacrez à cette publication et je la lis avec un plaisir sans cesse renouvelé. J’espère que, à l’avenir, l’accent sera davantage mis sur des histoires de pratique, avec des données probantes et des résultats de recherche qui appuient la pratique.

‒ Christina Mavinic, B. Sc. inf., RN(C)
Rock Creek (C.-B.)


Priorité à la santé des infirmières et infirmiers

Dans son article « So You Want to Be a Nurse » (novembre 1994), Laurel Stene écrivait : « L’épuisement professionnel est en train de devenir le principal danger professionnel pour le personnel infirmier. Apprendre à composer avec le stress pendant leurs études permettra aux infirmières et infirmiers de mieux faire face aux exigences de la profession après leurs études » (Traduction). Cette mise en garde demeure extrêmement pertinente. En même temps qu’ils prennent soin des autres, les infirmières et les infirmiers ont une obligation professionnelle de prendre soin d’eux-mêmes pour demeurer aptes à exercer leurs fonctions. Ils y arrivent mieux lorsque les autorités sanitaires et la profession infirmière reconnaissent les exigences universitaires, cliniques, interpersonnelles et morales auxquelles ils doivent faire face dans leur travail.

Néanmoins, les attentes démesurées, le stress excessif, le nombre élevé d’heures de travail et le manque de personnel contribuent à la fatigue, amenant parfois des infirmières et infirmiers à abandonner la profession. L’épuisement professionnel peut conduire à la dépression clinique, voire même au suicide. Les pressions systémiques et traumatiques, causées par des incidents graves avec violence ou d’autres traumatismes comme l’intimidation, laissent des traces – souvent sous forme d’anxiété, de dépendance ou de stress post-traumatique.

L’heure est venue pour la profession de promouvoir une vision globale de ce métier qui fait de la santé des infirmières et infirmiers une priorité – pour l’intégralité de ces derniers, et pas seulement pour la sécurité des patients. Un programme national de santé du personnel infirmier, similaire aux programmes qui existent pour les médecins, devrait être créé pour apporter éducation et soutien, remédier à la stigmatisation et aux problèmes systémiques et promouvoir le bien-être des infirmières et infirmiers dans tout le pays.

– Hazel Magnussen, B. Sc. inf., M.E.T., infirmière à la retraite
Edmonton (Alb.)


Recherchées : personnes extraordinaires pour Profil

Qui parmi vos collègues ou vos mentors est une source d’inspiration pour vous? Nous voulons dresser le profil de personnes dont l’histoire pourrait motiver et toucher nos lecteurs. Des chefs de file ou des infirmières ou infirmiers « ordinaires » qui font des choses extraordinaires. Envoyez-nous une description, la plus détaillée possible, de quelqu’un de remarquable. Son profil pourra être lu par nous tous!

redacteur@infirmiere-canadienne.com

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